La pollution est nocive pour le cerveau

La pollution nocive pour le cerveau

(Last Updated On: 16 novembre 2016)
Evaluer cet article

Du fait de leur ubiquité, les perturbateurs endocriniens sont difficiles à maîtriser et pourtant, les dégâts qu’ils occasionnent s’intensifient d’année en année. On les retrouve dans les cosmétiques, dans les peintures, dans les objets de consommation, dans l’alimentation et dans la pollution. Ils sont tellement ancrés dans notre quotidien qu’il devient difficile de s’en préserver.

Des dommages importants sur la santé

Ces perturbateurs sont pourtant à l’origine de nombreux dommages. D’après les études menées, ils affectent :

  • le QI
  • les hormones thyroïdiennes qui ont un rôle important durant la grossesse
  • les cellules adipeuses et les œstrogènes
  • la fertilité masculine
  • le fœtus

Aux États-Unis, la suppression du plomb dans l’essence a permis d’augmenter de cinq points le quotient intellectuel des habitants durant de nombreuses années.

Le plomb, un perturabteur endocrinien

Le plomb n’est toutefois pas le seul en cause puisque de nombreux produits chimiques ont été dévoilés comme réduisant le développement cérébral et les capacités intellectuelles de ceux qui y sont exposés. Les femmes enceintes sont les plus fragiles puisque non seulement, ces produits influent sur leur santé, mais également sur celle de l’enfant à naître. Chez ce dernier, les dommages peuvent se traduire par des troubles mentaux, une intelligence réduite, des troubles comportementaux tels que le TDAH (trouble de l’attention avec hyperactivité).

Insuffisance des mesures

En juin 2016, la Commission européenne a bien tenté d’éditer des critères d’identification de ces perturbateurs endocriniens, mais ils se sont avérés insuffisants pour les scientifiques. Le temps presse pourtant puisque la baisse du QI peut coûter très cher sur le long terme puisqu’à défaut de solutions efficaces, les personnes qui en souffrent seront de plus en plus nombreuses.

Pour l’année 2015, le coût lié aux maladies causées par les perturbateurs endocriniens a été estimé entre 157 et 288 milliards d’euros rien que pour l’Union Européenne et là, on ne tient pas encore compte des cancers. La majorité de ces maladies concernent des dommages sur le cerveau engendrés par une exposition aux pesticides.

Que faire dans ce cas ?

Les solutions les plus prometteuses seraient que les scientifiques tirent la sonnette d’alarme et que les autorités optent pour les bons choix législatifs. En attendant que cela arrive, les seules mesures, précaires certes, mais pouvant réduire les dégâts sont :

  • d’adopter une alimentation bio
  • d’utiliser des cosmétiques bio
  • d’éloigner ordinateur et tablette du ventre lorsqu’on est enceinte
  • de mieux s’informer sur la composition des produits qu’on utilise au quotidien

Abisco propose différents équipements pour faciliter le quotidien aux personnes handicapées comme les signalétiques.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.